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Safari au Kruger : Shingwedzi 2022

Bebe hyene lors d'un safari à Shingwedzi dans le parc national Kruger en Afrique du Sud
Bébé hyène lors d’un safari à Shingwedzi dans le parc national Kruger en Afrique du Sud

Safari au Kruger : Shingwedzi 2022

Ce récit de mon voyage en Afrique du sud pour un safari au Kruger au sein du camp de Shingwedzi en 2022 vous emmènera à mes côtés dans le bush, vous transmettant toutes les émotions et les ressentis de ce séjour merveilleux.

Si vous souhaitez en apprendre plus sur le parc national Kruger, venez consulter mon guide du Kruger qui vous présente en détail ce parc merveilleux.

J’espère que vous aurez du plaisir à lire le récit de mon safari au Kruger à Shingwedzi et qu’il saura vous faire voyager au travers de ses lignes !

Safari au Kruger à Shingwedzi – Jour 1 : arrivée au camp de Shingwedzi

Installation et découverte du camp de Shingwedzi

Après notre matinée de safari fructueuse aux alentours du camp de Punda Maria, Malika et moi nous dirigeons vers celui de Shingwedzi.

Ce dernier se trouve sur les rives de la rivière éponyme et vous offre une superbe vue sur son lit asséché (lorsque vous y allez lors de la saison sèche bien sûr). Le camp est très agréable, il y règne une atmosphère paisible et bucolique.

Après notre enregistrement, nous nous installons à notre emplacement de camping, quelque peu serrés contre d’autres visiteurs. L’air est bon, la température douce, il est temps pour nous de nous acquitter d’une bonne petite sieste avant de nous en aller découvrir les pistes avoisinantes.

Premier safari autour de Shingwedzi

Pour notre premier après-midi de safari autour du camp, nous décidons de nous diriger vers le nord en direction de la route S56. Cette route est merveilleusement scénique.

Imaginez-vous longer le lit de rivière asséché, bercé par la douce mélodie du chant des oiseaux qui s’époumonent au sein de la dense végétation se trouvant sur votre droite.

La lumière chaude du soleil de fin de journée inonde les berges déshydratées de sa bruine dorée et c’est alors que les maîtres de ces lieux se révèlent à nous.

Une troupe d’éléphants se concentre en contrebas et s’attelle à une tâche typique des pachydermes : le forage des sources d’eau. Leur mémoire infaillible couplée à leurs sens hors du commun leur permettent de dénicher n’importe quelle poche d’eau sous-terraine.

Ils se mettent alors à creuser à l’aide de leur trompe et de leurs pattes et se regroupent autour de puits artificiels leur apportant le précieux élixir.

Nous les admirons de longues minutes durant avant de reprendre la route. Mais, ce n’était pas les derniers éléphants que nous allions croiser. Quelques minutes après avoir quitté les pompes à eau, nous tombons sur une autre troupe, cette fois-ci, au beau milieu de la route.

Leur intimidante puissance nous laisse alors bouche bée. Que faire ? Avancer et forcer le passage ? Les laisser venir vers nous ? Faire demi-tour ?

La première option est de loin la pire avec les éléphants. N’oubliez jamais qu’ils vont où ils veulent et que personne ne peut les obliger à quitter la route. Les laisser nous dépasser s’avère être la meilleure option.

Or, au vu du terrain (du vide à leur gauche et des buissons épais à leur droite) et de la taille impressionnante de leur troupe (plus la présence de très jeunes individus), nous prenons la décision de les abandonner à leur patrouille quotidienne et rebroussons chemin pour revenir sur nos pas.

Nous regagnons tranquillement le camp pour une première nuit qui sera rythmée par les ricanements des hyènes longeant la clôture du camp à la recherche de restes lancés par les touristes (une inéptie sans nom…).

Elephant lors d'un safari à Shingwedzi dans le parc national Kruger en Afrique du Sud
Eléphants lors d’un safari à Shingwedzi dans le parc national Kruger en Afrique du Sud
Koudou lors d'un safari à Shingwedzi dans le parc national Kruger en Afrique du Sud
Koudou lors d’un safari à Shingwedzi dans le parc national Kruger en Afrique du Sud

Safari au Kruger à Shingwedzi – Jour 2 : entre léopards et primates

Un safari matinal riche en observations

Ce matin, nous faisons cap vers le sud afin d’effectuer la grande boucle formée par la route R52.

La route est superbe, longeant à nouveau un lit de rivière asséché bordé par des roches ocres donnant un aspect de petit canyon à ce paysage africain. Si nous devions retenir une seule chose de nos safaris à Shingwedzi, cela serait la beauté des paysages qui l’entourent.

Entre roches et buissons, nous observons quelques éléphants, des impalas, des koudous, et surtout… des singes ! Nous passons près d’une heure à observer une petite famille de babouins s’occupant d’un tout petit individu qui n’a de cesse de redoubler de pitreries et d’échapper à l’étreinte protectrice de sa mère.

Avide de découvertes, impatient d’explorer le monde, ce petit a enchanté notre matinée. Quelle ressemblance indéniable avec les enfants humains. Impossible de nier notre patrimoine génétique commun lorsque nous observons ces spécimens avec attention.

Plus loins, nous croisons la route d’un petit vervet très, comment dire… occupé. Occupé à dénicher quelques restes de fruits et de plantes dans la bouse d’un éléphant. Cette scène est magique et l’on jurerait un petit enfant pris sur le fait après avoir fait une grosse bêtise.

Il nous fixe, observe sa main, baisse la tête, nous regarde à nouveau d’un air décontenancé mais… foutu pour foutu… il replonge sa minette dans cet amas de déjection et reprend sa quête scato.

Les primates nous ont bien fait rire ce matin-là mais ce ne sont pas eux qui représenteront le clou du spectacle. Vers la fin de la boucle, nous croisons une voiture arrêtée. Au Kruger, une jeep à l’arrêt signifie souvent qu’un animal intéressant se trouve dans les parages.

Nous baissons notre vitre afin de nous enquérir de la situation auprès des passagers de cette dernière. Un léopard et son petit !! Ils nous racontent qu’ils ont vu la mère traverser la route et aller se coucher sous un buisson à quelques mètres de la route.

Toutefois, ils n’ont pas vu le petit la suivre. Cela se produira donc invariablement mais toute la question est de savoir quand. Nous nous parquons donc sur le bord de la piste et attendons paisiblement quelques minutes durant.

Après vingt minutes, nos compères décident de quitter les lieux et, hasard ou influence du bruit du moteur du véhicule, le petit traverse à toute allure la route, comme un éclair.

Impossible d’immortaliser cet instant autrement que dans nos mémoires alors que nous discernons avec peine la femelle qui s’enfonce dans le bush à la rencontre de son rejeton.

Mais notre matinée n’est pas encore terminée… De retour sur la route gourdronnée afin de rentrer tranquillement à Shingwedzi, nous croisons à nouveau une voiture arrêtée sur le bas-côté.

Vous commencez à savoir ce que cela signifie… Nous prenons place à ses côtés et ne voyez-vous pas qu’un nouveau léopard s’offre à nous. Il déambule le long de la route, à une allure de ministre, allant de buisson en arbustre, de feuille en branche, de feignantise en souveraineté.

Après avoir humé toute la brouissaille du coin, il décide finalement de traverser devant nous, sans se presser, avant de disparaître dans son royaume végétal, s’évanouissant tel un doux mirage.

Une matinée riche en émotions et en rencontres, il est l’heure d’aller se reposer pour reprendre nos esprits !

Leopard lors d'un safari à Shingwedzi dans le parc national Kruger en Afrique du Sud
Léopard lors d’un safari à Shingwedzi dans le parc national Kruger en Afrique du Sud
Bebe babouin lors d'un safari à Shingwedzi dans le parc national Kruger en Afrique du Sud
Bébé babouin lors d’un safari à Shingwedzi dans le parc national Kruger en Afrique du Sud

Un après-midi au bord de l’eau

Cet après-midi, nous décidons d’opter pour un plus petit trajet, celui du matin ayant été conséquent. Nous prenons la S50 longeant la rivière Shingwedzi.

Nous n’avons aucun objectif, aucun désir d’une observation animalière particulière, et nous n’avons été ni surpris, ni déçus.

L’après-midi est calme, nous croisons quelques buffles ayant enfoui leur immense masse dans une marre de boue afin d’échapper à la chaleur et de prendre soin de leur peau.

Nous observons également de nombreux oiseaux, dont le rollier à longs brins et le barbican promépic, deux espèces que j’affectionne tout particulièrement, tant la beauté de leur plumage éblouit mon regard admiratif.

Le clou du spectacle est toutefois une rencontre forte inopinée que nous avons eue lorsque le feuillage des arbres de la berge s’éclaircissait. Entre deux feuillus, une tortue avait trouvé un siège que nous qualifierons d’atypique… un hippopotame !

Cette dernière prenait le soleil, comme si de rien n’était, se reposant sur le dos de son hôte plus que docile, tolérant sans peine la présence de cet invité à carapace.

Le soir grignote du terrain sur l’après-midi, la nuit sur le jour, notre satellite sur notre étoile, et il est temps pour nous de rentrer à Shingwedzi. Or, le safari n’était pas totalement terminé.

Sur le chemin du retour, nous discutons avec une voiture nous indiquant qu’un couple de lions a été observé dans le lit de rivière asséché qui se trouve à 3 minutes du camp. Nous mettons les gaz et nous rendons sur ledit-lieu.

Impossible de louper la zone : une dizaine de voitures sont parquées sur le pont permettant de traverser la rivière. Tout le monde s’affaire à scruter l’horizon aux jumelles à la recherche de nos deux tourtereaux.

Soudain, l’un des touristes lâche un cri empli de joie ! Ils sont là, les deux lions se suivent dans le sable en contrebas, laissant derrière eux le tracé de leur amour.

Mais comme le dit l’adage : « vivons heureux, vivons cachés »… Les deux fauves s’évanouissent dans les buissons le long de la berge et avec eux nos espoirs de les observer consommer leur amour et satisfaire notre curiosité de voyeurs.

Impossible de nous lancer dans une expédition à leur recherche. Il est trop tard, les portes du camp vont fermer très vite et nous ne pouvons pas être en retard. Nous remettons donc à demain notre quête de Cupidon et son Aphrodite et allons succomber à la soporofique étreinte de Morphée.

Hippopotame et tortue lors d'un safari à Shingwedzi dans le parc national Kruger en Afrique du Sud
Hippopotame et tortue lors d’un safari à Shingwedzi dans le parc national Kruger en Afrique du Sud
Bebe vervet lors d'un safari à Shingwedzi dans le parc national Kruger en Afrique du Sud
Bébé vervet lors d’un safari à Shingwedzi dans le parc national Kruger en Afrique du Sud

Safari au Kruger à Shingwedzi – Jour 3 : accouplement et hyènes miniatures

Un amour aux yeux de tous

La veille, dans le bloc sanitaires (le melting point des campings du Kruger), j’ai eu le plaisir de discuter avec un charmant monsieur. Ce dernier m’a parlé d’une petite boucle inconnue le long de la rivière dans laquelle il se trouvait au moment où les lions ont disparu et c’est tout naturellement que nous commençons notre safari matinal par cette dernière.

Nous nous tenons donc devant la porte du camp, dans les starting blocs, afin d’être dans les premiers à nous trouver sur site. Au Kruger, les touristes ne sont pas toujours ce qu’il y a de plus partageurs et, une fois le meilleur emplacement acquis, il n’est pas rare de voir la voiture y séjourner tout la journée, empêchant ainsi tout le monde de pouvoir profiter du spectacle…

L’oracle de Shingwedzi avait dit vrai, le couple se tenait là, couché autour d’un buisson. Nous ne sommes pas les premiers mais avons tout de même un bon angle de vue sur leur idylle.

Malheureusement, après un premier accouplement poussif, les deux fauves se retirent derrière les buissons et se dérobent à notre vue. Malgré quelques tentatives pour nous repositionner, impossible de trouver une position qui nous permette d’épier leurs amours charnelles.

Essayé pas pu, nous décions de fuir ce lieu devenu bien trop bondé et trouvons, avec peine, un chemin entre les nombreux véhicules venus observer le couple. Cette expérience d’affluence humaine autour des animaux ne nous a pas énormément plu et nous décidons désormais d’éviter au maximum ces situations gênantes.

Nous prenons alors la route H1-6 descendant en direction du camp d’Olifants. Une longue route goudronnée qui ne semble avoir de fin.

Soudain, une immense masse sombre apparaît sur la route. Le goudron semble s’être mis à léviter. Plus nous nous rapprochons, plus ce dernier prend des allures ruminantes, plus il semble s’encorner. Des buffles ! Décidément, ils sont l’emblème de notre début de séjour au Kruger.

L’immense troupeau avait décidé de traverser devant nous, à cet instant précis, et rien ne pouvait dès lors les en empêcher. Nous attendons donc calmement, une dizaine de minutes durant, que les géants veuillent bien nous laisser passer.

Cette nuée de cornes ne semblait avoir de fin, le tonneau des Danaïdes, un envahisseur qui revenait encore et encore, inlassablement, mais était-ce bien eux les envahisseurs en ce lieu ?

Une fois la horde passée, nous continuons notre chemin en direction du sud. Alors que la monotonie du paysage s’installe dans notre regard, une petit masse sombre traverse la route au loin. Une deuxième la suit, puis une troisième.

Je me pince pour m’assurer que je ne rêve pas et que ce que je prends pour des bébés hyènes n’est pas une ruse de mon esprit pour me tenir éveillé. Plus nous nous rapprochons, plus le mirage s’estompe et plus la réalité prend forme.

Trois bébés hyènes se tiennent alors sur le bord de la route. Trois petites boules de poil noires débordant de vie et d’insouciance, accompagnées de leur mère protectrice.

Nous ralentissons fortement, puis coupons le moteur pour ne pas effrayer les charognards miniatures. Après trois minutes, les petits voient leur timidité s’évanouir et se ruent sur notre voiture, mordillant les pneus, reniflant les portes, fixant leur reflet dans les rétroviseurs.

Un instant de pur bonheur, de candeur sauvage, et de confiance mutuelle. La mère ne bouge pas d’un Iota, sachant ses petits en sécurité autour de notre véhicule.

Le temps est suspendu à notre joie, une telle rencontre était inimaginable, quelle chance inexpressible nous avons de pouvoir partager ces minutes d’intimité avec ces petits êtres sauvages.

Les petits courent, sautent, jouent, se mordillent, et nous, nous assistons avec une bienveillance maternelle à leurs enfantillages.

Mais tôt ou tard, les rêves prennent fin et la dure réalité vient vous rappeler à son ordre despotique. Venue du fond des Enfers, vrombissant à vous en trouer les tympans, lancée à toute allure, une voiture arrive et brise notre instant privilégié.

Malgré nos nombreux signes lui indiquant très clairement de ralentir, elle n’esquisse pas la moindre action sur ses freins et fonce droit sur les petites hyènes. Heureusement, ces dernières ont le réflexe salvateur leur permettant de se ravir à la masse de ferraille destructrice.

Toutefois, les bébés se sont dispersés aléatoirement et sont séparés de leur mère. Nous la regardons s’éloigner, cherchant avec hâte ses chérubins evaporés. Dieu que l’Homme peut être bête et irrespectueux… Des scènes que vous n’imaginez pas voir dans un Eden sauvage comme le parc national Kruger.

La suite de la matinée a été impactée par ce triste événement et rien ne viendra nous redonner le moral, dévastés d’avoir assisté à cette scène, enragés contre ces touristes nous ayant ravi cet instant de bonheur.

Bebe hyene lors d'un safari à Shingwedzi dans le parc national Kruger en Afrique du Sud
Bébé hyène lors d’un safari à Shingwedzi dans le parc national Kruger en Afrique du Sud
Bebe hyene lors d'un safari à Shingwedzi dans le parc national Kruger en Afrique du Sud
Bébé hyène lors d’un safari à Shingwedzi dans le parc national Kruger en Afrique du Sud

Une rencontre aux mille émotions

L’après-midi, nous décidons de retourner sur la route S56 longeant le lit de rivière asséché que nous avions prise le premier jour. Toutefois, cette fois-ci, pas d’éléphants, ni même réellement de vie.

Nous croisons un magnifique Cobe à croissant mâle, mais c’est tout. Nous rentrons alors au camp pour notre dernière nuit à Shingwedzi avant de repartir en direction d’Olifants.

Mais cette journée n’était pas terminée. Sur le chemin du retour, à quelques centaines de mètres du camp, une atmosphère étrange, presque mystique règne sur la savane. Les nuages se chargent, le ciel s’assombrit, et nous présentons que quelque chose va se passer.

C’est alors qu’une lionne solitaire apparaît devant nous, sur la piste. Le bush s’est tu, personne n’ose perturber la marche silencieuse de la reine de ces lieux.

Dans un silence assourdissant, la lionne avance dans notre direction. Nous n’entendons rien, si ce n’est le bruit de ses pattes martelant le sable de leur puissance ainsi que les battements de nos coeurs dont nos émotions martellent les parois.

Elle s’approche, marque un temps d’arrêt, le temps se suspend à sa majesté, à sa beauté, nous nous effaçons, n’existons plus qu’à travers ses yeux l’espace d’un instant. Elle longe le flanc de notre jeep, ralentit, nous foudroie de son regard envoûtant, puis passe son chemin.

C’est comme si cette lionne nous avait ensorcelés. Impossible de décrire le mélange de sentiments qui se bousculaient dans notre corps à ce moment-là. Jamais nous n’avons ressenti des émotions aussi fortes en croisant la route d’un animal.

Quelques larmes incontrôlées montent à nos yeux, libérant un trop plein émotionnel aussi positif que magique. Nous ne lâchons pas un mot avant d’arriver à Shingwedzi, la lionne a-t-elle emporté dans son regard une part de notre âme à tout jamais ?

Cobe a croissant lors d'un safari à Shingwedzi dans le parc national Kruger en Afrique du Sud
Cobe à croissant lors d’un safari à Shingwedzi dans le parc national Kruger en Afrique du Sud
Bebe hyene lors d'un safari à Shingwedzi dans le parc national Kruger en Afrique du Sud
Bébé hyène lors d’un safari à Shingwedzi dans le parc national Kruger en Afrique du Sud

Safari au Kruger à Shingwedzi – Jour 4 : une journée à Olifants

Une vue à couper le souffle

Ce matin, nous levons le camp et prenons la direction d’Olifants, le camp possédant, dit-on, la plus belle vue du Kruger.

A notre arrivée, vers les 15:00, nous nous enregistrons et prenons nos quartiers. Ici, pas de camping, seuls des bungalows sont disponibles. Ce n’est pas pour nous déplaire, une petite nuit de confort dans un bon lit ne sera pas de refus.

Nous décidons alors de ne pas faire de safari de fin de journée et optons pour un scrabble avec vue sur la rivière Olifants, le tout accompagné d’une délicieuse petite glace, que demande le peuple…

Je dois avouer que cette vue est en effet la plus belle que j’aie pu voir dans un parc national. Vous surplombez la rivière et pouvez observer l’horizon qui parait sans fin. Dans le lit de rivière (à moitié asséché lorsque nous y étions), des éléphants s’abreuvent, les impalas paissent, et nous avons même la chance de recevoir la visite du seul rhinocéros que nous avons pu observer au Kruger.

Une fin de journée merveilleuse conclue par un délicieux barbecue, de quoi faire de beaux rêves avant de partir pour notre prochaine destiantion : Satara, le camp des prédateurs !

J’espère que vous avez eu du plaisir à lire ce récit et qu’il vous a donné envie de visiter Shingwedzi ! Si vous souhaitez me poser une question sur l’article, sur n’importe quel autre sujet animalier, ou que vous désirez que j’organise votre voyage en Afrique du Sud pour vous, contactez-moi et je me ferai un plaisir de revenir vers vous dans les plus brefs délais.

En attendant le prochain article, je vous souhaite tout le meilleur, soyez passionné, restez motivé, à bientôt !

Loïc Maire, le 05.02.2024